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What do you see? (feat David P. Atkins)

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— PSEUDOs : Aspho
— CRIMES RÉSOLUS : 60
— DISPONIBILITÉ RPs :
  • ✓ Disponible
— AVATAR : Liv Tyler
— CRÉDITS : moi and bazzart
— DC&TC : pas pour l'instant

— ÂGE DU PERSO : 27 ans
— NATIONALITÉ : anglaise
— ORIGINAIRE DE : Oxford
— LIEU D'HABITATION : Londres, le manoir de son oncle au beau milieu du quartier le plus huppé de Londres
— MÉTIER : officiellement aucun
— ARMES DU PERSO : sérieux? et bien à part ses beaux yeux pas grand chose....
— AMOUREUSEMENT : comment aimer? Comment aimer et créer du lien sachant qu'à tout moment un être cher peut vous être arraché? Et alors vous vous retrouvez dépossédé de tout, de votre âme, et de votre vie entière. Pour aimer, il faut se reconnaitre. Mais qui est véritablement Asphodèle?
— O. SEXUELLE : j'ai toujours considéré les deux avec autant de bienveillance : les hommes, les femmes....ce sont des êtres humains

MessageSujet: What do you see? (feat David P. Atkins) Lun 7 Avr - 13:16



What do you see?  »
Avec David P. Atkins




La jeune femme tendit les bras. Ses mains heurtèrent une surface lisse et plane. Elle vacilla. Un mètre ? Deux ? combien en avait elle parcouru en un battement de cil ? Son équilibre hésitant, fit que son pied heurta le barreau d’une chaise. Elle tourna vivement la tête, ne s’attendant pas à trouver une chaise à sa droite. C’est alors qu’une main solide la rattrapa fermement. Asphodèle tenta de se concentrer. De visualiser les choses telles qu’elles étaient autour d’elle, et non pas comme elle se souvenait de les avoir vues. La table avait été bien plus proche que la dernière fois qu’elle était venue dans ce café. Il se situait à une rue adjacente du manoir de son oncle, et celui ci ne voyait pas d’inconvénient à ce qu’elle s’y rende, du moment que Jimmy gardait un œil sur elle. Jimmy, le patron du café.   D’une certaine manière, c’était bien mieux que d’avoir Maxim ,son boule-dogue personnel aux basques. Cet homme était payé pour la surveiller et la protéger. Enfin surtout pour la surveiller, vu qu’Asphodèle adorait fuguer pour faire les quatre cent coups. Cependant, il avait sûrement pitié d’elle car en vérité, il la laissait fuir assez souvent. Dans la limite du raisonnable. Il ne fallait pas que James, son oncle se doute de quelque chose. Cela lui coûterait évidemment son emploi. Mais Maxim arrivait assez bien à accorder des pauses de tranquillité à Asphodèle et par la même occasion , il s’octroyait des moments de relaxation car la folie affichée de la jeune femme pouvait s’avérer des plus fatigantes. Par exemple, cet après-midi, il était garé pas très loin du café pour une soit disant conversation téléphonique, mais la jeune femme se doutait bien qu’il s’agissait d’un acte délibéré. Et puis de toute manière, personne ne savait qu’elle était ici à part lui, il n’y avait aucun risque de la laisser seule.

Jimmy avait attrapé son bras d’une main ferme et doucement il la guida vers la banquette, là où elle ne risquait pas de tomber ou de se cogner pour la trente-sixième fois de la journée. Il avait l’habitude de la voir ici et pour ainsi dire il éprouvait un sentiment de compassion pour cette jeune femme qui semblait si hermétique au monde, et dont les paroles ne signifiaient pas grand chose pour le commun des mortels. Elle avait cet air distant et noble de ces personnes qui voient beaucoup plus loin à l’intérieur d’eux mêmes que les autres. Jimmy avait un peu peur d’elle. Son caractère androgyne ajoutait à son trouble. Ces cheveux courts et noirs, cette chemise taillée pour homme et sa cravate, la faisait ressembler à un étudiant de tout ce qu’il y avait de plus ordinaire, si ce n’était cette absence d’expression. Avec lenteur et douceur, Asphodèle posa ses mains à plat sur la table et en caressa la surface ,comme s’il s’agissait d’un chat ronronnant.

- Ce sera un café ? demanda l’homme d’âge mur sans se soucier du carillon de la porte qui annonçait la venue d’un nouveau client.

Elle ne répondit pas tout de suite. Elle l’avait parfaitement entendue, cependant elle entretenait son masque de folie avec beaucoup de soin et d’attention. Quelque fois cela la rendait triste. D’être ainsi. De se couper volontairement des autres, et de ne pas pouvoir dire ce qu’il lui brûlait les lèvres. Elle avait tant de questions existentielles, tant de doutes sur elle et sur ce qu’elle devait faire. Ou alors elle voulait simplement dire à ceux qui l’entouraient à quel point elle les aimait. Maxim pour sa placidité tranquille et son dédain des règles, et Jimmy pour cette compassion apitoyée qui le rendait humain. Et même James, malgré ses défauts énormes, sa nervosité colérique. Il gardait cette beauté parfaite d’un homme en équilibre sur un fil, ballotté dans un jeu qu’il ne maîtrisait que très peu. Comme tout être humain, Asphodèle avait besoin de communiquer son intériorité. Son monde intérieur soulageait légèrement cette envie mais demeurait une légère tristesse. Cependant, elle oubliait très vite cette émotion. Cela faisait deux ans qu’elle jouait cette touchante comédie, et c’était devenu une routine.

- De cinquante glucide et polysaccharide, et de dix acides chlorogéniques. Trois jours c’était vingt-deux. Le bleu ne devrait pas être changé, Jimmy, c’est une couleur qui reste, répondit elle enfin. Plus que quarante deux minutes.
- Ce sera prêt tout de suite. Comment va James Fauvel ?
- Acacia, je dirais acacia.

Le patron du café eut un sourire forcé et il se dirigea vers le comptoir pour lui préparer une tasse de ce liquide noir et brûlant. De toute manière, quoiqu’il lui servait, Asphodèle le buvait toujours sans rechigner. Au début, il s’était amusé à la tester, à lui servir des mélanges au goût décapant, mais elle buvait le tout d’un air tranquille comme si de rien était. Il ne cherchait plus à comprendre ce qu’elle baragouinait. En vérité, la jeune femme avait trouvé un moyen très efficace pour elle de divulguer ses véritables pensées tout en les simplifiant à l’extrême pour que les gens la croient incapable de verbaliser quoique ce soit. Cela satisfaisait son besoin de communication, car ce qu’elle venait de sortir à ce pauvre homme n’avait rien de complètement farfelu. Elle lui avait énoncé des composants du café pour confirmer sa commande, puis lui avait précisé le nombre de clients présents dans son établissement trois jours auparavant (lors de sa dernière visite) pour terminer sur une remarque esthétique sur sa chemise, et du temps qu’il lui restait avant de se prendre une contravention par les pervenches qu’elle avait aperçues avant de s’installer ici. Et pour le « acacia » disons que c’était une blague personne concernant l’appellation « mimosa d’hiver » de cette plante, sous entendu qu’il était d’humeur glaciale. Bien sur, personne ne pouvait déduire tout cela en l’écoutant. Sauf peut être ce Sherlock Holmes qui passait en ce moment même à la télévision.

Les yeux bleus de la jeune femme se fixèrent alors sur l’homme qui venait d’entrer dans le café. Elle lui donnait la quarantaine. En le regardant, son cerveau enregistra machinalement une multitude de détails, qu’elle ne chercha pas à analyser. C’était typique d’Asphodèle, elle mémorisait mais elle ne cherchait pas à déduire. Son inconscient finirait par lui pondre un résultat potable dans les prochaines heures à venir. Elle le trouva simplement beau, beau comme chaque être humain qu’elle croisait. Il était vivant, il avait sa propre lumière, comme tout un chacun. La seule chose qui la titilla fut qu’elle ne l’avait jamais vu ici auparavant. Elle huma discrètement l’air, cherchant à capter une odeur qui permettrait peut être de le reconnaître ou de le ranger dans son arborescence mentale.
Mais un seul mot lui parvint.
Américain.

     

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LOVER FROM AMERICA ♦ ÉTRANGER
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— PSEUDOs : — Mister Burglar. • Gin
— CRIMES RÉSOLUS : 31
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— AVATAR : Robert Downey Jr. AKA monsieur Iron Man.
— CRÉDITS : tumblr & bazzart & moi.
— DC&TC : Moriarty le psychopathe, Andrew le toxicoman, Lloyd mr. la baston & Clive le strip-danseur. So many people, I can't.

— ÂGE DU PERSO : Il n'est plus tout jeune comme il l'eut été avant, maintenant. Il possède trente huit ans, trente huit belles années bien remplies et qui laissent des traces.
— NATIONALITÉ : Il est Américain, venant tout droit de San Francisco.
— ORIGINAIRE DE : Il est donc Américain, certes, mais c'est aussi intéressant de savoir d'où il proviens exactement ; de Los Angeles.
— LIEU D'HABITATION : Il occupe un petit appartement tout frais payé par Scotland Yard le temps de sa mutation, mais sinon, un possède une belle petite maison à San Francisco.
— MÉTIER : Inspecteur en chef dans la brigade des énigmes, rebaptisé actuellement Investigations Bureau.
— ARMES DU PERSO : Malgré qu'il ne supporte pas les armes à feu et que d'en tenir une lui fait trembler les mains, il possède un revolver qu'il cache dans l'arrière de son pantalon, ou autour de ses hanches avec une ceinture pour.
— AMOUREUSEMENT : Il ne veut plus s'essayer à être en relation sérieuse avec quelqu'un depuis Will, son ex, mais sinon, donc, est célibataire.
— O. SEXUELLE : David assume pleinement aimer les hommes. Mais attention, ce n'est pas une folasse cage aux folles, au contraire, il est masculin, et comme dire... Juste normal ? Oui, normal.

MessageSujet: Re: What do you see? (feat David P. Atkins) Lun 14 Avr - 22:04





What do you see ?
it was an ordinary mission, but...

Récemment, le supérieur de David qui était de Scoltand Yard était venu chercher ce dernier afin de lui parler d’une nouvelle enquête plutôt importante, ou tout du moins qui pourrait le devenir un peu plus. Pour le moment, l’inspecteur n’avait pas trop de missions trop importantes en cours, et donc avait le temps de se charger de celle ci aussi. James Fauvel, un homme semblant être impliqué dans certains meurtres et trafiques d’on ne sait pas trop encore devait être repéré, et David allait être donc chargé de trouver des informations sur ce mystérieux inconnu. Ils avaient réussit apparemment à trouver les alentours de sa demeure, ce qui donnait un bon point de départ pour notre Américain qui adorait être envoyé sur le terrain lorsqu’il ne s’agissait pas de porter une arme à la main. Bon, bien sûr, il allait comme toujours garder son revolver à l’arrière de son pantalon, caché, et son badge de San Francisco ainsi que celui de Scotland Yard dans l’intérieur de sa veste, mais ce n’était pas pour cela qu’il allait l’utiliser. Depuis cette blessure par balle, tenir cette arme lui était totalement impossible. Ses mains tremblaient, il se sentait mal, lourd et avait presque mal à son ancienne blessure qui était encore bandée d’ailleurs, juste au cas où. Mais bon, il n’avait pas peur, enfin, pas jusqu’à ne plus sortir de chez lui et travailler, et c’était le principal.

Voilà ainsi comment il s’était retrouvé devant un bistro qui était juste là où son GPS indiquait la rue du périmètre à inspecter. Bon, pas de truc vraiment exceptionnel, il allait surtout se charger d’interroger quelques civils voir s’ils habitaient dans le coin, et si c’était le cas, voir ensuite s’ils connaissaient ce fameux James Fauvel. Soupirant légèrement, il entra dans cette bâtisse, doucement, avant d’aller s’asseoir à une des tables qui passait sous son nez. La table d’à côté était aussi prise, par… Ouha. Clignant plusieurs fois des yeux, David les plissa ensuite avant d’essayer de déterminer si cette personne était un homme ou bien une femme. Son visage était très féminin malgré cette coupe très courte, cette cravate et cette chemise… En fait, c’était en effet les traits de son visage qui la trahissait. Enfin, cela n’empêchait pas qu’elle soit d’une grande beauté. Mais sait-on jamais, David n’était pas devin et donc ne pouvait pas être sûr du genre dont était cette étrange personne. Juste qu’elle était doté d’une grande grâce.

Le serveur s’en alla alors vers lui et demanda ce que l’Americain souhaitait commander. Simplement, David lui demanda un café bien serré avant de sortir un petit carnet de sa poche et un stylo qui allait avec. Il regarda ensuite autour de lui, de manière curieuse, cherchant quelques personnes susceptibles d’être intéressantes à interroger avant de finalement reporter à nouveau son attention sur la jeune personne à la table d’à coté. Il irait plus vite à interroger celle-ci avant les autres, vu qu’il était déjà dans de bonnes conditions pour l’aborder. Prenant son courage à deux mains, il glissa un peu plus vers cette femme, ou cet homme, sur la banquette, avant de se tourner légèrement vers elle pour lui adresser la parole dans un grand sourire aimable et charmeur, l’air sympathique, sa voix abordant cet accent américain.
Excusez-moi, auriez vous un instant à m'accorder ?
David eu un peu de mal à se retenir de dire madame, mais il ne voulait pas faire de gaffe étant donné qu’il n’était pas sûr de savoir quel était le sexe de cette personne. Il allait la laisser parler, et comme ça, en entendant sa voix, il pourrait enfin se faire une idée.

© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart

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— AMOUREUSEMENT : comment aimer? Comment aimer et créer du lien sachant qu'à tout moment un être cher peut vous être arraché? Et alors vous vous retrouvez dépossédé de tout, de votre âme, et de votre vie entière. Pour aimer, il faut se reconnaitre. Mais qui est véritablement Asphodèle?
— O. SEXUELLE : j'ai toujours considéré les deux avec autant de bienveillance : les hommes, les femmes....ce sont des êtres humains

MessageSujet: Re: What do you see? (feat David P. Atkins) Jeu 17 Avr - 7:36



What do you see?  »
Avec David P. Atkins



L’américain commanda un café. Asphodèle avait les yeux baissés sur sa propre tasse fumante à laquelle elle n’avait pas encore touchée. Mais elle écoutait. Elle écoutait tout alors que la plupart des gens ne faisaient généralement qu’entendre. Parce que c’était l’unique chose qu’elle pouvait faire sainement sans qu’on ne repère ce faux masque de folie. Elle ne pouvait pas regarder les gens normalement, ses yeux devaient toujours se balader de ça et de là rapidement, comme s’ils avaient du mal à se fixer. C’était épuisant à faire. C’est pourquoi elle préférait quelque fois se couper du monde simplement. Cela paraissait tout aussi dingue mais cela lui laissait un peu de repas. Elle releva les yeux et regarda. Tic. Deux secondes sur la télévision. Toc une seconde sur le comptoir. Tic. Rapide coup d’œil à l’inconnu suffisamment pour enregistrer deux ou trois détails. Toc. Retour au barman. Tic…télévision avec ce détective privé Sherlock qui était décidément partout, des journaux aux écrans colorés. Elle se demandait à quoi ressemblait le quotidien de cet homme. Il exerçait une fascination dans toute la ville car il était différent et talentueux. Il devait être si seul. La différence incluait la solitude. Immense même quand une foule vous entourait. Les doigts fins de la jeune femme se refermèrent sur l’anse de sa tasse. Geste, lent, presque en apesanteur. Elle avait envie de poser les mains sur les touches de son piano et de s’évader dans un monde sonore. Jouer, disparaître dans la musique. Ce plaisir si absolu qui ressemblait un peu à ce qu’on éprouvait pendant l’amour, une fusion totale et sans limite. Une voix masculine, soudain, tout près d’elle. C’était l’américain. En entrant dans le café, il avait eu l’air de chercher quelque chose. Avec précision, professionnalisme. D’ailleurs le petit carnet qu’il tenait et ce stylo indiquaient bien qu’il n’avait rien du touriste perdu au beau milieu de Londres. Asphodèle prit tout son temps pour lever les yeux vers lui. Elle apprécia les traits de son visage, notant le sourire, cette expression particulière invitant à l’ouverture et à la confidence. Journaliste ?
Non, c’était autre chose.
Mais elle ne parvenait pas à mettre le doigt sur cette « chose » justement. La jeune femme battit des paupières plusieurs fois. Ce visage en face d’elle serait gravé à jamais dans sa mémoire. Elle n’oubliait rien qu’elle n’eut voulu oublié. Et elle aimait se souvenir de tous ces visages humains qu’elle découvrait. Elle le trouva beau, comme elle trouvait l’ensemble de la race humaine. Même s’il fallait avouer que cet homme était largement au dessus de la moyenne physiquement. Mais ce que voyait Asphodèle quand elle observait les gens, ce n’était pas uniquement la perfection des proportions et l’harmonie des traits. C’était la vie. Simplement la vie qui brillait en eux.
Il l’aborda poliment avec délicatesse. Il n’était pas un de ces rustres qui venaient draguer sans vergogne tout être de sexe féminin à proximité. D’ailleurs, la jeune femme remarqua qu’il la regarda exactement comme tous les autres. Avec ce mélange de curiosité et de confusion, ne sachant visiblement pas dans quel genre la classer. Qu’elle appréciait jeter ce trouble…décider d’être femme ou homme quand cela lui chantait. Certes, ses partenaires sexuels étaient alors quelque fois pris au dépourvu…

Elle se contenta d’hocher le menton à plusieurs reprises à sa question, de façon un peu désordonnée. Cela ne lui dérangeait pas d’engager une conversation avec lui. C’était même tout le contraire. Une distraction ! Quelle bonne surprise ! Cela lui changerait des tracas quotidiens. S’évader de se petite bulle pour découvrir un autre monde que le sien.

- Trois…. Deux et un vœu. Petit pinson, choisissez bien, la citrouille deviendra ensuite carrosse, fit elle voulant l’amener ainsi à poser ses questions car il était visiblement ici pour en poser.

Elle avait une voix assez grave et quelque que peu rauque, car elle ne prenait pas souvent la parole. Elle avait ce timbre particulier qui imposait le respect, elle n’avait jamais eu les aigus des femmes japonaises, aux voix féminines si facilement reconnaissables. Elle amena la tasse de café à ses lèvres et but une gorgée. Le liquide noir s’infiltra dans sa gorge et elle eut grand mal à ne pas le vomir. Elle ne supportait pas le goût amer du café, les muscles de sa gorge se contractèrent, trahissant son dégoût mais son visage gardait cette expression lisse et calme comme si en vérité, cela ne la dérangeait pas plus que ça. Asphodèle ne refusait jamais ce qu’on lui servait. Sa main tangua légèrement quand elle voulut reposer sa tasse sur la soucoupe, comme si elle ne savait plus où se situait la table. Elle pencha légèrement la tête sur le côté tout en attendant la réaction de son interlocuteur. Elle était tout à fait disposée à répondre. Restait à savoir si cet homme allait réussir à la comprendre.





     

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