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S.Moran - The pain tells me it's real.

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DUM SPIRO SPERO ♦ CRIMINEL
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— PSEUDOs : Artichaud
— CRIMES RÉSOLUS : 111
— DISPONIBILITÉ RPs :
  • ✗ Indisponible
— AVATAR : Richard Armitage
— CRÉDITS : Artichaud

— ÂGE DU PERSO : Quarante-Trois ans, dont Sept années passées en Enfer.
— NATIONALITÉ : Anglais, bien que cela l'exaspère. Appartenir à la Couronne alors que celle-ci l'a abandonné lui donne envie de vomir.
— ORIGINAIRE DE : Londres. Comme si il avait eu beosin de revenir sur ce spas, s'enfermer de nouveau alors qu'il était enfin libre.
— LIEU D'HABITATION : Il habite Londres, plus précisemment Oxford Street, cette grande avenue qui mène jusqu'à Picadilly Circus, pleine de bruits et de gens, comme pour couvrir le vacarme dans sa tête.
— MÉTIER : Gérant d'un club de Tir Huppé, Bras droit à plein temps du Criminel Consulant bien que le recel d'arme et la disparition de corps soient également de son ressort.
— ARMES DU PERSO : Un sniper, une arme de précision qu'il maîtrise à la perfection. Il ne rate jamais sa cible.
— AMOUREUSEMENT : Son inclinaison va à Moriarty, tout comme son allégeance. Mais ne lui parlez pas d'amour.
— O. SEXUELLE : Bien qu'il ne soit pas insensible à certain charme féminin, il a une nette préférence pour la gente masculine, surtout lorsque cette dernière s'appelle James Moriarty.

MessageSujet: S.Moran - The pain tells me it's real. Ven 24 Jan - 16:09


Sebastian A. Moran.
« To the end of all things. »

Moi, je suis...

Nom&Prénom? Sebastian Asriel Moran Ϟ Âge? 43 ans Ϟ Métier? Gérant d'un club de tir huppé. Ϟ Situation Amoureuse? Seul. Ϟ Nationalité? Anglais. Ϟ Lieu&Date de Naissance? Londres, 6 Décembre 1971 Ϟ Aime? Se battre, l'odeur de la poudre, la musique classique et l'opéra, lire, courir.  Ϟ Déteste? Les couards, les grattes-papiers, les effusions de sentiments. Ϟ Dominant ou Dominé? Dominant, quelle question. Ϟ Peur(s)? Un soldat ne craint rien. Ϟ Groupe? Génie du Crime.


Tout sur toi.


Endurant — Méprisant — Tireur d'Elite — Violent — Cultivé— Orgueilleux— Réfléchis — Blessant — Sportif — Rancunier — Courageux — Humiliant

Un truc sur toi, particularité, note, quelque chose de croustillant quoi ! Ϟ Il a d'étranges cicatrices dont il ne veut jamais parler. Ϟ Il aime courir durant les matins froids d'Hiver. Ϟ Il possède plusieurs tatouages aux significations qui ne sont claires que pour lui-même.Ϟ Il aime cuisiner, cela le calme lorsqu'il commence à avoir de nouveau mal. ϞIl parle peu, reste très secret, réservé. ϞIl est un tireur d'élite chevronné et ne rate jamais sa cible, qu'il vente, pleuve ou neige. Ϟ Il voue une haine féroce aux services d'élites armés Britannique. Ϟ Il est rentré dans l'armé dès qu'il a eu l'âge requis. Ϟ Il aime écouter des airs d'opéra en étant assis dans son fauteuil préféré.Ϟ Il méprise son père.


Derrière l'écran ?

Ton nom&pseudo? Vous pouvez m'appeler Louise. Ϟ Age? 18 primtemps Ϟ Ce que tu aimes dans la vie? Faire du sport, lire, écrire, cuisiner, lire, Tolkien. Ϟ Série(s) Préférée(s)? DW, Hero Corp, Kaamelot, Sherlock (enfin quand je l'aurai vraiment commencée.) Ϟ Ta présence? Alors, je vais essayer de passer tout les jours, mais pour le rps je ne garantis pas d'être une fine gâchette. Ϟ Ce que tu penses du forum? Il est sombre, c'est sur Sherloch, que demande le peuple ? Ϟ Comment as-tu connu le forum? A cause d'une fichue signature et d'un peu de stalkage. Ϟ Un truc en +? Le Mal, c'est bien..



Dernière édition par Sebastian Moran le Ven 24 Jan - 20:59, édité 4 fois
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— NATIONALITÉ : Anglais, bien que cela l'exaspère. Appartenir à la Couronne alors que celle-ci l'a abandonné lui donne envie de vomir.
— ORIGINAIRE DE : Londres. Comme si il avait eu beosin de revenir sur ce spas, s'enfermer de nouveau alors qu'il était enfin libre.
— LIEU D'HABITATION : Il habite Londres, plus précisemment Oxford Street, cette grande avenue qui mène jusqu'à Picadilly Circus, pleine de bruits et de gens, comme pour couvrir le vacarme dans sa tête.
— MÉTIER : Gérant d'un club de Tir Huppé, Bras droit à plein temps du Criminel Consulant bien que le recel d'arme et la disparition de corps soient également de son ressort.
— ARMES DU PERSO : Un sniper, une arme de précision qu'il maîtrise à la perfection. Il ne rate jamais sa cible.
— AMOUREUSEMENT : Son inclinaison va à Moriarty, tout comme son allégeance. Mais ne lui parlez pas d'amour.
— O. SEXUELLE : Bien qu'il ne soit pas insensible à certain charme féminin, il a une nette préférence pour la gente masculine, surtout lorsque cette dernière s'appelle James Moriarty.

MessageSujet: Re: S.Moran - The pain tells me it's real. Ven 24 Jan - 16:10


This is my life
« There is no hope, not for me. »

I. Tick Tock Goes The Clock.

Sebastian Moran est le fils unique de  Sir Augustus Moran, un éminent citoyen de la couronne britannique et compagnon de l'Ordre du Bain. Ce dernier, absent, à laissé aux bons soins d'une gouvernante l'éducation de son héritier dont la mère était décédée alors que Sebastian n'était âgé que de deux ans. Les circonstances de la mort de sa mère restèrent bien obscures, les journaux titrèrent sur la possibilité d'un mari violent après la découverte d'un amant mais Sir Augustus Moran avait assez de contacts pour empêcher que l'affaire ne s'ébruite et lui cause du tort et les rumeurs furent bien vite étouffés. On ne parla d'ailleurs plus que d'un malheureux suicide. Sir Moran, compagnon de l'Ordre du Bain, londonien pur souche depuis des générations, comme l'était désormais son fils, ne tarda pas à se débarrasser de lui en l'envoyant au si prestigieux, cher et côté College pour garçon d'Eton et son célèbre internat. L'enfant ne vis donc que rarement son père durant ses premières classes et son adolescence, bien qu'il soit rentré durant les vacances son géniteur s'arrangeait toujours pour être absent et lorsqu'il était présent ce dernier ne cessait de le rabrouer, l'enjoignant à obtenir de meilleurs résultats, le voyant déjà devenir ambassadeur de la couronne britannique comme lui ou grand magnat financier d'une future entreprise à renommé internationale. Augutus n'avait de cesse de rabaisser son fils, de lui dire combien il était inutile et traîne-savate. Un jour, il lui lança au visage des mots qui s'imprimèrent en lettre de feu dans la mémoire du jeune homme, il lui cria qu'il aurait du le tuer comme sa mère alors qu'il avait encore le temps sous un accès de colère, de rage mêlée à l'alcool après un cuisant échec en bourse. C'était la première fois qu'Augustus levait la main sur Sebastian qui était alors presque majeur. Les deux hommes se battirent, l'on entendit des cris et des verres brisés et lorsque Sebastian quitta la demeure de son géniteur, la lèvre et l'arcade sourcilière fendue, les effets personnels auxquels il tenait dans une maigre valise, il se promis de ne plus jamais y mettre les pieds et ne se retourna pas quand son père sembla lui courir après en s'excusant. Il termina ses dernières études à l'Université d'Oxford car son père continuait de subvenir à ses besoins en échange de son silence avant d'intégrer l'armée de Terre de la couronne britannique.




III. The pain tells me it's real.

Sebastian a pu rentrer dans l'armée assez rapidement en raison de ses qualités physiques mais également grâce aux excellentes notes qu'il avait obtenu au cours de sa scolarité au parcours exemplaire. Il effectua avant néanmoins quelques années d'études pour obtenir un diplôme ingénierie balistique avant d'intégrer l'armée.
Il suivit ainsi des entraînement militaire et se révèle un excellent tireur, il sera d'ailleurs dépêché par les forces spéciales d'élites armés et dès qu'on le jugea près on l'envoya en Afghanistan.  Il y passe la moitié de sa vie, monta en grade, revenant parfois en Angleterre durant ses périodes de repos. Mais elles étaient rares et il demandait sans cesse à repartir plus tôt, la guerre faisait partie de sa vie, comme un orage tumultueux, identique à celui qui régnait dans sa tête, il ne pouvait vivre sans tant il y était habitué. Habitué au son des balles sortant de leur cache de métal qui semblaient être devenu des acouphènes dont il ne pouvait se débarrasser, à l'odeur âcre du sang qui emplissait les narines, à l'absence de confort et aux journées spartiates, à la mort et l'horreur, à la sérénité qui l'envahissait alors qu'il allait presser la détente pour abattre un homme. Il ne savait même plus parfois pourquoi il se battait, on l'envoyait sur le terrain, il  se postait à un coin de maison, à un étage désert avec son sniper et attendait qu'on lui donne l'ordre d'abattre le premier mouvement ennemi.
Les grades affluèrent, il fut promu, on lui laisse diriger un petit contingent armé. C'est là que les choses tournèrent mal, nul ne saura jamais réellement si c'était l'orgueil, le goût amer de la défaite mais les quelques hommes que dirigeaient Moran et lui même furent pris dans une embuscade. Le guêt-apens fût une véritable boucherie héroïque innommable, il resta le seul en vie, mais à quel prix ?
Leurs assaillants l'emmenèrent, Sebastian avait trente-six lorsque l'incident arriva. Après onze années de bons et loyaux services l'armée Britannique le laissa tomber, l'abandonna aux mains d'intégristes armés. C'est la rage qui le fit tenir alors qu'on tentait de lui extorquer des renseignements par tout les moyens possibles et imaginaux. La douleurs fut si grande durant ces sept années d'enfermement que parfois il en oublia jusqu'à son propre nom, comme l'avait fait ses camarades, les médias, l'Angleterre. On l'avait laissé seul, sans la moindre chance de secours ni d'aide. Ses ravisseurs l'avait années après années brisé afin qu'il leur révèle ce qu'il savait et  les hurlements de douleurs furent les seuls choses qu'ils réussirent à obtenir. Ils essayèrent une demande de rançon mais rien n'y fis. Sebastian leur servis de traducteur, d'aide de camp, de leurre. Il se baladait avec une bombe autour du cou prête à exploser afin que les afghans contres lesquels il s'était battus s'assurent qu'il faisait correctement son travail.
Ils le laissaient parfois tranquilles, d'autres fois les sévices prenaient des tournures insoutenable et seule la douleur et la souffrance lui rappelait que tout ceci était réel. Il tenta plusieurs fois de mettre fins à ses jours, avec un t-shirt qui lui avait servis de corde, refusant de boire et manger également mais son corps à chaque tentative se rebellait pour le maintenir en vie et il survécu ainsi, aux limite de l'inconscience et de l'amnésie.
Un jour des soldats britanniques débarquèrent dans le village où vivaient les terroristes, ils libèrent Moran et on ne tarda pas, après l'avoir garder quelques mois en observation, en cellule plutôt, observé comme une bête étrange que l'on croyait disparue, avant de le renvoyer à la vie civile, comme s'il allait pouvoir reprendre ce train en marche partis depuis bien longtemps sans lui.




III. Dreams Collapse.

On lui décerna le rang de colonel à titre honorifique, comme pour lui faire oublié le fait qu'on l'avait lâchement abandonné à son triste sort. On le paya grassement pour compenser ces sept années d'enfermement et de terreur, comme si cela avait pu effacer l'ardoise. Mais Sebastian avait tant haïs les services militaires britanniques, il avait honnis leur nom. On lui fit voir une thérapeute qui le catalogua comme violent, impulsif et imprévisible, il cessa de la voir. On lui trouva néanmoins pour compenser cet échec une belle adresse à Conduit Street dans le très chic et respecté quartier de Mayfair. On le fit entrer dans des clubs de la hautes sociétés qu'il déserta tout aussi rapidement.
Comment pouvait-on  croire que la vie reprendrait son cours, sans cauchemars, sans hallucinations auditives ni autres traumatismes, que les cicatrices disparaîtraient comme des grains de sable balayé par le vent ?
Sebastien haïssait ce soldat aveugle et naïf qu'il avait été pensant que l'Angleterre était une patrie qui prenait soin de ses enfants.

Ses économies et ses récents contacts pleins de sollicitude lui permirent d'ouvrir un stand de tir où les chasseurs et autres amateurs d'armes londoniens richissime venaient s'exercer. Sebastian restait bien meilleur qu'eux, même lorsqu'au début ses mains tremblaient en saisissant les armes avant de les mettre en joue. Il n'y avait a présent plus aucune traces visible de son passé, du moins il l'espérait. Ses gestes étaient redevenu net, précis, emprunt d'une vivacité retrouvée. La même sérénité l'emplissait de nouveau lorsqu'il trouait les cibles en plein cœur.
Parfois on faisait appelle à lui, un ancien soldat qui hait la couronne, cela ne cours pas les rues, puis gérant d'un stand de tir, cela peut fournir de bon alibis et il n'était plus rare de retrouver des corps dans la Tamise sans la moindre chance de remonter jusqu'aux meurtriers. C'était fou le nombre d'empreintes digitales que pouvait contenir des armes d'un stand de tir.

Les jours s'écoulaient, les nuits étaient longues, insomnie dévorante. Sebastian ne dormait plus sans prendre de somnifères. Il oscillait entre des nuits passer au casino où il gagnait parfois, celles dans des bars plus ou moins louches et où les filles étaient faciles avec des nuits aux échos de pressement de gâchette, de hurlements et de langue étrangère.

Il fit rapidement la connaissance de James Moriarty. Il appréciait son intelligence sa façon de penser bien différente de celle des autres. Il ne sait comment cela s'est exactement produit mais il est devenu son homme de main, celui exécute les basse besogne comme il irait chercher du pain en échange d'un soutient financier qui lui permet de continuer à mener un train de vie confortable mal grès les pertes au jeu.
Moran et Moriarty se complaise dans tentative de semer le trouble en Angleterre, Sebastian comprend l'ennuie de James, il comprend ce nouveau compagnon qu'il l'extirpe un peu de sa morne existence. Leur promiscuité leur permet d'appréhender l'autre avec une facilité déconcertante, ils se connaissent, s'apprivoisent et se comprennent mutuellement. Sebastian ne niera pas en disant que leur relation est purement platonique et professionnelle. Mais il n'y a pas de sentiments, Moran n'en a plus de plus longtemps, à part la colère et la rancune qui le consume, il se fiche bien que James disparaissent du jour au lendemain si ce dernier peut avant de déserter relancer ce jeu dont il tire les ficelles, que Sebastian puisse effectuer la sale besogne sans rien demander d'autre, n'est-ce pas ?

Les pions avancent un à un sur le grand échiquiers. Le défi que représente Holmes pour Moriarty ne cesse de croître et il espère bientôt que ce vilain cafard sera écrasé. James y accorde bien trop d'importance. Mais comment cesser, alors que The Game Is On.



Dernière édition par Sebastian Moran le Ven 24 Jan - 22:55, édité 5 fois
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THE SINNER MAN ♦ CRIMINEL
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— PSEUDOs : — Mister Burglar. • Gin
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— AVATAR : Le beau et talentueux Andrew Scott.
— CRÉDITS : tumblr & bazzart & moi.
— DC&TC : David-P. Atkins l'avaleur de donuts, Andrew Jahensey le drogué & Clive le strip-danseur.

— ÂGE DU PERSO : Moriarty possède ni plus, ni moins que trente et un ans. Il le vit plutôt bien, enfin, il n'en a rien à faire à vrai dire.
— NATIONALITÉ : L'on pense qu'il est Londonien, mais pourtant, ce n'est pas du tout le cas. Oui, il a les passeports, mais non il n'est pas Anglais ; mais Irlandais.
— ORIGINAIRE DE : James est originaire de Dublin, la capitale de l'Irlande. Ca s'entend à son accent irish.
— LIEU D'HABITATION : Seul ses plus proches bras droits le savent, et encore... Donc je ne pense pas pouvoir vous le communiquer.
— MÉTIER : Criminel Consultant. Terme qu'il s'est bien-sûr inventé, tout comme Sherlock Holmes se fait appeller Détective Consultant. En gros, on le paye pour commetre des crimes.
— ARMES DU PERSO : Sebastian est son arme la plus sûre et la plus fidèle, qui en général ne rate jamais son coup comme il est tireur d'élite. Sinon, il garde toujours un revolver sur lui.
— AMOUREUSEMENT : Moriarty, aimer ? La bonne blague... Il n'a d'yeux que pour Sherlock, certes. Mais du point de vue connaissance personelle, je pourrais dire que Sebastian Moran est la personne qui lui est la plus... chère ?
— O. SEXUELLE : Il n'a que faire de ça. Tant que les gens lui servent, homme, ou femme, de là même à devoir aller jusqu'au lit... Ca n'a pas d'importance.

MessageSujet: Re: S.Moran - The pain tells me it's real. Ven 24 Jan - 16:17

Ô, dear you, Mon Sebby ! ♥️ Hugy 

Enfin un bon homme de main sous la... main, oh que je suis drôle, je mériterais un oscar rien que pour ce jeu de mot ! *Momo out*

Bienvenue thorin, son of thrain, son of thror Sebastian ! Ca fait même pas bizarre de te voir avec un avatar de Richard Armitage héhéhéhé  Héhé... <3 

Bonne chance pour ta fiche du coup ; si tu as une question, ou autre à propos du personnage ou même sur le forum, tu sais où venir me chercher !  Lovu 

Je te conseille de lire ma fiche si tu as besoin d'un peu d'aide pour la relation entre Moriarty et Sebby, ou même pour voir le point de vue de Momo !  :3 

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MessageSujet: Re: S.Moran - The pain tells me it's real. Ven 24 Jan - 16:20

Haaaaaaaaaaaan mon rival T__T Momo est à moi ! MON PRECIEUX !!!!!! è___é xDD
Bref, bienvenue beau gosse !
Bonne chance pour ta fiche ^^

Si t'as des questions, demande à Momo !!! *sort* Ou à moi xD
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DUM SPIRO SPERO ♦ CRIMINEL
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— O. SEXUELLE : Bien qu'il ne soit pas insensible à certain charme féminin, il a une nette préférence pour la gente masculine, surtout lorsque cette dernière s'appelle James Moriarty.

MessageSujet: Re: S.Moran - The pain tells me it's real. Ven 24 Jan - 16:50

Merci bien vous deux  Hug  Même si je te hais toi et ta signature Moriarty ><" (Me tenter de la sorte, c'était sournois. )
J'espère être à la hauteur, vraiment.
Et j'ai effectivement quelques questions, car même si Moriarty semble apprécier Moran au point de subvenir à ses besoins, que ce dernier semble-t-il apprécie Moriarty, ils entretiennent quel genre de relation ? Simple aide ou... YKWIM  Héhé... <3 

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— ÂGE DU PERSO : Moriarty possède ni plus, ni moins que trente et un ans. Il le vit plutôt bien, enfin, il n'en a rien à faire à vrai dire.
— NATIONALITÉ : L'on pense qu'il est Londonien, mais pourtant, ce n'est pas du tout le cas. Oui, il a les passeports, mais non il n'est pas Anglais ; mais Irlandais.
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— ARMES DU PERSO : Sebastian est son arme la plus sûre et la plus fidèle, qui en général ne rate jamais son coup comme il est tireur d'élite. Sinon, il garde toujours un revolver sur lui.
— AMOUREUSEMENT : Moriarty, aimer ? La bonne blague... Il n'a d'yeux que pour Sherlock, certes. Mais du point de vue connaissance personelle, je pourrais dire que Sebastian Moran est la personne qui lui est la plus... chère ?
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MessageSujet: Re: S.Moran - The pain tells me it's real. Ven 24 Jan - 17:00

Aaah, ça... C'est une bonne question. Bah avec tout le contexte derrière eux, je pense qu'il y a quelques promotion canapé par ci par là IYKWIM  Héhé... <3 

Après ça reste une relation vraiment proche dans le sens qu'ils se comprennent mutuellement.  woooow ! 

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— NATIONALITÉ : L'on pense qu'il est Londonien, mais pourtant, ce n'est pas du tout le cas. Oui, il a les passeports, mais non il n'est pas Anglais ; mais Irlandais.
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— AMOUREUSEMENT : Moriarty, aimer ? La bonne blague... Il n'a d'yeux que pour Sherlock, certes. Mais du point de vue connaissance personelle, je pourrais dire que Sebastian Moran est la personne qui lui est la plus... chère ?
— O. SEXUELLE : Il n'a que faire de ça. Tant que les gens lui servent, homme, ou femme, de là même à devoir aller jusqu'au lit... Ca n'a pas d'importance.

MessageSujet: Re: S.Moran - The pain tells me it's real. Ven 24 Jan - 23:25


Tu es validé, Sebastian !
« bravo, bravo et encore bravo ! »


Ϟ Avis sur la fiche.

Nyhaaaan  woooow ! Bon bah je vais me répéter : Mais j'ai adoré l'histoire ! Vraiment !  In Love Pauvre Sebby, c'est tellement triste tout ce qu'il a vécut >.< Vient dans les bras de Momo, viennnnt !  Huug En tout cas, j'ai le plaisir de t'annoncer que tu es validé  woooow ! J'espère que tu t'amuseras bien ici, et tout le tralala ! N'hésites pas à contacter le staff surtout !  Héhé... <3  

COOL, J'SUIS VALIDÉ !
... Mais, et maintenant ?

Maintenant mon brave, je t'invite à te créer une relationship ici ; c'est conseillé pour te dépatouiller des relations de ton personnage ! Il y a aussi la possibilité de se créer un journal intime ici, pratique si tu veux t'occuper en attendant une réponse de ton coéquipier de RP. ici, tu pourras lister tes RPs en tout genre, encore une fois pour voir clair ! Quand à cette section, il t'est possible de passer des petites annonces comiques sur le forums, qui défileront. Ah tien, tant qu'on y pense, ça te dit, un rang ? Va y donc.

Plus sérieux à présent ; si tu a un personnage en commun avec le tien et que tu veux le proposer aux autres possibles joueurs, tu peux créer ton propre prédéfini ici ! Enfin, quant l'envie de RP te prendra, tu pourras alors te diriger par là pour faire une petite demande pour ceux qui pourraient être intéressés ! Enfin ; n'oublie pas d'aller au bottin à avatar pour dire quel est le nom de ton acteur, merci ! Cela évitera les doublons.

Maintenant, préparez vos fish an' chips et vos tea party car voilà la partie la mieux arrosée ! Je t'invite à flooder un max pour faire vivre le forum, ainsi que de jouer aux jeux ; ça ne prend que quelques secondes par jours/postes, et en plus, ça te fait grimper le nombres de messages pour d'éventuels doubles comptes !



Et voilà, je t'ai tout dit à présent. J'espère que tu t'amuseras bien parmi nous, Sebastian... En espérant que tu survives à Londres !



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MessageSujet: Re: S.Moran - The pain tells me it's real.

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